Calendriers des séances
| Vendredi, Novembre 13, 2026 |
| 18h00 | Petite casbahDe Antoine Colomb. Avec Alicia Hava, Céline Ronte, Magali Rosenzweig. Film français. Animation, Famille. 1h24. Algérie, juin 1955. Khadidja quitte la Kabylie pour rejoindre son grand frère Malek à Alger. Suite à une altercation au marché, il se fait arrêter par la police et Khadidja se retrouve seule. Heureusement, Lyes, Ahmed et Philippe vont tout mettre en œuvre pour l’aider à retrouver Malek. Depuis les toits de la Casbah, les quatre enfants mènent l’enquête. À travers les aventures de quatre jeunes amis issus de différentes communautés d’Alger, Petite Casbah raconte, à hauteur d’enfant, l’Algérie aux prémices de la guerre d’Indépendance. |
| 20h30 | GaranceDe Jeanne Herry (« Je verrai toujours vos visages » et « Pupille »). Avec Adèle Exarchopoulos, Sara Giraudeau, Sarajeanne Drillaud. Film français. Drame. 1h55. Garance est une jeune actrice mais qui n’est pas une vedette. Elle gère et assure tout de son mieux, vaillante, joyeuse, soldate, et elle trouve dans l’alcool un carburant, un réconfort inconditionnel. Garance change de vie et commence alors un parcours de huit ans de déménagements, de travail, de rencontres, de fêtes et d’angoisses, de joies et de coups durs. Une révolution intime, amicale et sexuelle, mais elle consomme toujours plus. Jusqu’à la potentialité de la mort. |
| 20h30 | La vie d'une femmeChâtel-en-Trièves::Cordéac - Saint Sébastien De Charline Bourgeois-Tacquet (« Les amours d’Anaïs »). Avec Léa Drucker, Mélanie Thierry, Charles Berling. Film français, belge. Comédie dramatique. 1h38. Gabrielle se consacre corps et âme à son métier. Chirurgienne et cheffe de service dans un hôpital public, elle court et se démultiplie, assaillie de responsabilités. Il lui reste peu de temps pour sa vie privée — un mari qui l’aime et une mère dont elle doit s’occuper. Lorsqu'une romancière vient passer quelques semaines dans son service pour les besoins d’un livre, son équilibre vacille. Dans le quotidien que Gabrielle s’est construit, y a-t-il de la place pour l’inattendu ? |













